Issu de la Convention citoyenne, le 10 février 2021, le projet de loi Climat et résilience sera déposé en Commission spéciale pour y être examiné. Le dérèglement climatique est une problématique majeure à laquelle il est nécessaire d’apporter des moyens considérables pour y pallier.

Selon le baromètre 2020 des représentations sociales de l’effet de serre et des changements climatiques intitulé : « Les français et le changement climatique », 64% des 15-17 ans considèrent que les changements climatiques ne sont pas suffisamment étudiés dans le débat public.

A l’échelle nationale, les français sont plus de 58% à admettre qu’il faut changer nos modes de vie afin de prendre en compte les aléas climatiques.

Concernant les pratiques des français, plus de 82% d’entre eux disent trier leur déchet et plus de la moitié se se prononcent favorable à l’établissement d’une taxe carbone, aérienne, et ce pour tous les moyens de transports polluants issus d’énergies fossiles.

On constate que les marches pour le climat suscitent de plus en plus d’intérêt auprès de personnes soucieuses de préserver un avenir durable aux futures générations. Loin de l’idée de prétendre répondre à tous les maux environnementaux de notre société, cette réforme a toutefois vocation à apporter des réponses fortes et cohérentes sur la thématique climatique.

Dans un contexte où ce danger ne peut plus être éludé avec des mesures insuffisantes, un nouveau projet novateur et plus apte à prendre en compte les enjeux climatiques a émergé.

Le Projet de loi Climat et résilience incarne une nouvelle manière de mettre en œuvre des mesures indispensables pour prendre la mesure d’une attitude responsable prônant l’écologie dans nos sociétés.

Dans les années suivantes, cette loi doit permettre d’accompagner les mutations énergétiques de nos sociétés en priorisant les moyens de transport propres grâce à des actions incitatives, ainsi qu’en luttant contre la pollution et le gaspillage.

Parmi ces mesures en faveur du développement durable, la députée Maina Sage a proposé en Commission spéciale un amendement afin d’interdire l’usage des emballages constitués pour tout ou en partie de polymères styréniques.

En effet, selon l’amendement : « non seulement ces emballages présentent un haut niveau de danger pour les milieux naturels dans lesquels ils sont relâchés du fait de leur toxicité une fois dégradés, mais ce sont aussi des perturbateurs de tri qui nuisent au bon recyclage des déchets ménagers ».

Bonne nouvelle ! Ce dernier a été adopté : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/3995/AN/4237.pdf

La députée a également proposé un amendement portant sur la compensation carbone, appelée aussi « carbone bleu ». L’objectif de cette proposition est de compenser l’emprunte carbone émise par notre activité en finançant directement des programmes dédiés aux écosystèmes marins. Cet amendement proposé parmi de nombreux autres et co-signés par Maina Sage doit permettre d’insuffler un air durable en faveur d’une politique volontariste qui renforce la biodiversité ultramarine.

L’amendement a été adopté : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/3995/AN/6188.pdf

D’autre part, Maina Sage a déposé avec ses collègues d’autres amendements visant à soutenir les océans et les mers en insérant les termes« terrestre » et « marine » dans l’éduction à l’environnement, la préservation de la biodiversité terrestre et maritime.

L’amendement a été adopté : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/3875/CSLDCRRE/1250.pdf

Parmi les nombreux amendements déposé par Maïna Sage, subsiste la volonté de faire prévaloir l’environnement, notamment en matière de risques climatiques océaniques, côtiers et insulaires et de solutions fondées sur la nature.

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/3995/AN/4235.pdf

Un autre aspect majeur de ce projet de loi est l’interdiction des banderoles publicitaires dans le paysage aérien pour les petits avions. L’article 8 prévoit que « la publicité diffusée au moyen d’une banderole tractée par un aéronef est interdite ». Dans un souci de lutter contre la pollution visuelle, cette mesure viserait ainsi à réduire nos émissions à effets de serre.

Toutefois, la député Maina Sage souhaite que cette mesure aille plus loin et qu’elle soit élargit aux véhicules terrestres afin d’accroitre son l’efficacité.

Maina Sage qui, a déjà par le passé, travaillé avec la Fondation Tara, est en étroite collaboration avec l’organisation. Pour apporter les solutions les plus concises qui soient, il est nécessaire d’avoir une vue globale sur l’environnement auquel nous souhaitons apporter des réponses.

Pour l’heure, les échanges en Commission vont s’étendre jusqu’au vote de la première lecture du projet de loi en hémicycle de l’Assemblée nationale.

Comme elle s’y attèle depuis le début de son mandat en 2014, la député Maina Sage mènera d’autres propositions afin de mener à bien la cause environnementale.